Réforme des retraites en France : un bilan et des choix difficiles


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France, Retraites, un choix difficile, bilan

March 24th, 2010
Bernard TRITZ Leave a comment
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Paisibles retraités

french France, Retraites, un choix difficile, bilan – Le report de l’âge de la retraite contribuera à baisser les pensions – lemonde.fr – Propos recueillis par Soren Seelow – Déçu par “la dérive du PS et de ses homologues européens vers les politiques et les valeurs néolibérales”, Jacques Généreux quitte en 2008 le PS pour participer à la fondation du Parti de gauche avec Jean-Luc Mélenchon. Professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, il est l’un des rares économistes à défendre la retraite à 60 ans. Selon lui, l’allongement de la durée de cotisation vise à terme à développer les régimes de retraites privés. En 1950, l’espérance de vie des hommes était de 63 ans (69 ans pour les femmes), elle est aujourd’hui de 77 ans (84 ans pour les femmes). Un report de l’âge légal de départ à la retraite n’est-il pas inévitable ?
Il y a trois paramètres sur lesquels on peut agir : le niveau des ressources (c’est-à-dire les cotisations), le niveau des pensions, et enfin la durée effective de cotisation. Si vous partez du postulat – qui est celui de toutes les réformes engagées en Europe depuis une dizaine d’années – qu’il n’est pas possible de toucher aux ressources, alors en effet, avec l’allongement de la durée de la vie, vous ne pouvez à terme que baisser les pensions et/ou allonger la durée de cotisation. Mais ce postulat est faux. On peut augmenter les ressources. Il n’y a d’ailleurs rien d’anormal à ce que la population âgée occupant une part croissante dans la population capte également une part croissante du revenu distribué.
Comment augmenter les ressources ? – Il y a deux leviers : le taux des cotisations et l’assiette. Si on décide d’augmenter le taux de cotisation, on sait ce que ça coûte. Financer le régime actuel en maintenant le niveau des pensions (le taux de remplacement actuel est en moyenne de 72 %) suppose d’augmenter de 9 points le taux de cotisation d’ici à 2050. Cela correspond à une hausse progressive de 0,4 à 0,5 % par an, ce qui est parfaitement supportable pour notre économie.
Un levier encore plus efficace consiste à élargir l’assiette. La masse salariale représente aujourd’hui 60 % de la valeur ajoutée. Les 40 % restants vont aux entreprises pour financer les profits, les investissements, et ne participent pas au régime de protection sociale. Si, au lieu de cotiser sur 60 % de la valeur ajoutée, on cotise sur 100 %, on diminue considérablement le taux de cotisation. Evidemment, le patronat ne veut entendre parler ni d’une hausse du taux de cotisation, ni de l’élargissement de l’assiette, car son souci est de préserver une part constante des profits. Si on regarde sur le long terme, la part des profits dans la valeur ajoutée est stable quelle que soit l’élévation des taux de cotisation. On aboutit donc à cette fausse contrainte : puisqu’on ne peut pas augmenter les ressources, les travailleurs doivent travailler plus longtemps ou accepter des retraites plus faibles.
En 1970, il y avait 2,5 actifs pour 1 retraité. La proportion passera à 1,5 actif par retraité en 2030. Une augmentation des cotisations ne pèsera-t-elle pas nécessairement sur la compétitivité du pays ?
C’est l’argument classique, mais il n’est pas sérieux. La productivité du travail augmente en moyenne de 1,7 à 1,8 % par an. Le nombre d’inactifs à charge pour chaque actif va certes augmenter de 75 % d’ici à 2050, mais le revenu créé par les actifs aura dans le même temps doublé. La charge réelle sera donc en réalité plus faible !
Cela fait quarante ans qu’on augmente les taux de cotisation, au fur et à mesure que la population a vieilli et que les retraites se sont développées. Que je sache, ça ne s’est pas traduit par un effondrement de la compétitivité. L’effort qu’il faut faire d’ici à 2050 est le même que celui que nous avons fait entre 1945 et 1995. Durant cette période, la part des retraites a augmenté de 7 points en part de PIB, il faudrait l’augmenter de 6,5 à 7 points au cours des quarante prochaines années.
La réforme des retraites n’est donc pas, selon vous, un problème technique ? – Il s’agit d’un choix de société. Les réformes qu’on nous propose ont un but évident. Fixer le niveau de cotisation aboutira nécessairement à une baisse des pensions, car l’augmentation de la durée de cotisation n’est que théorique. Ce n’est pas parce qu’on repousse l’âge de la retraite que les gens vont effectivement travailler plus longtemps. Aujourd’hui, les gens partent à la retraite en ayant cotisé en moyenne pendant 37 ans et demi, et c’est encore moins pour les femmes. La moitié des gens qui partent à la retraite ne sont déjà plus au travail !
Allonger la durée de cotisation pour avoir une retraite à taux plein reviendra donc à diminuer les pensions. Et la seule solution sera d’épargner tout au long de sa vie pour des régimes de retraites privés. Le message est le suivant : il y a un filet minimal qui est le social, et pour le reste c’est une affaire de choix individuels. Or c’est bien là le but : créer un nouveau secteur marchand, qui est le développement des assurances sociales privées. Le Medef ne s’en cache d’ailleurs pas, pas plus que le gouvernement. Le seuil légal de départ à la retraite est généralement de 65 ans en Europe, voire de 67 ans comme en Allemagne… Pourquoi la France ferait-elle exception ? – Si tous ces pays vont dans ce sens, c’est précisément pour les raisons que je viens de citer. Dans tous ces pays, les taux de pension diminuent et ne sont maintenus que par le développement de systèmes de capitalisation privée. Les travailleurs sont aujourd’hui en position de faiblesse face aux détenteurs de capitaux qui menacent en permanence d’aller ailleurs si on ne les satisfait pas. Ce rapport de forces génère des réformes qui se font uniquement à l’avantage des détenteurs de capitaux : elles garantissent leur part dans les profits et le fait qu’ils contribueront de moins en moins à la solidarité nationale.
english France, Retirement, a hard choice, stock – Delaying the retirement age will contribute to lower pensions – lemonde.fr – Interview by Soren Seelow – Disappointed by “drift of the PS and its European counterparts to policy and neoliberal values, Jacques Genereux left the PS in 2008 to attend the foundation of the Left Party with Jean-Luc Mélenchon. Professor at the Institut d’Etudes Politiques de Paris, is one of the few economists to defend retirement at 60. He said extending the contribution period aims eventually to develop private pension schemes. In 1950, life expectancy for men was 63 years (69 years for women), she is now 77 years old (84 years for women). A postponement of the age of retirement is not it inevitable?
There are three parameters which can act: the level of resources (that is to say, contributions), pension levels, and finally the actual period of assessment. If you start from the premise – which is that all reforms in Europe for a decade – it is not possible to reach the resources, then in effect, with the prolonging of life You can forward that lower pension and / or lengthening the contribution period. But this premise is false. It can increase resources. There is also nothing wrong with what the population occupying an increasing share of the population also captures a growing share of income distributed.
How to increase the resources? – There are two levers: the contribution rate and the base. If we decide to increase the contribution rate, we know what it costs. Financing the current system in maintaining the level of pensions (the current replacement rate is an average of 72%) implies an increase of 9 percentage points the rate of contribution for 2050. This corresponds to a gradual increase from 0.4 to 0.5% per year, which is perfectly tolerable for our economy.
A lever is more effective to broaden the tax base. The wage bill now represents 60% of the value added. The remaining 40% going to fund business profits, investment, and does not participate in the social protection system. If, instead of contributing over 60% of the value added, it contributes to 100%, it significantly reduces the contribution rate. Obviously, management does not hear a higher contribution rate, or the enlargement of the plate, because his concern is to maintain a constant share of profits. If you look long term, the share of profits in value added is stable regardless of the rise in contribution rates. It therefore leads to the false constraint since we can not increase resources, workers must work longer or accept lower pensions.
In 1970 there were 2.5 active for 1 retiree. The proportion increased to 1.5 active members per retiree in 2030. A dues increase will weigh does not necessarily about the country’s competitiveness?
It’s the usual story, but it is not serious. Labor productivity increased an average of 1.7 to 1.8% per year. The number of inactive dependents for each asset will certainly increase by 75% by 2050, but the income generated by the assets will be at the same time doubled. The actual load will be actually smaller!
“For forty years we increased the contribution rate gradually as the population has aged, and pensions have increased. I know, it did not translate into a collapse of competitiveness. The effort to do by 2050 is the same as we did between 1945 and 1995. During this period, the share of pensions increased by 7 percentage points in share of GDP should increase from 6.5 to 7 points over the next forty years.
Pension reform is not you believe a technical problem? – It is a societal choice. The reforms that we have proposed a clear purpose. Set the level of contribution necessarily lead to lower pensions as increasing the contribution period is only theoretical. This is not because we reject the retirement age that people will actually work longer. Today, people retire having contributed on average 37 years and a half, and even less for women. Half the people who are retiring are already at work!
Lengthening the contribution period for a full pension will therefore reduce pensions. And the only solution is to save throughout their lives for private pension schemes. The message is: there is a minimum net which is the social and the rest is a matter of individual choice. But that is the goal: create a new market sector, which is the development of private social insurance. Medef does not hide elsewhere, any more than the government. The legal threshold of retirement is generally 65 years in Europe, even 67 years like in Germany … Why would France exception? – If all these countries will in that sense it is precisely for the reasons I just mentioned. In all these countries, the pension rate decrease and are maintained by the development of systems of private funding. Workers are now in a position of weakness against the holders of capital that constantly threaten to go elsewhere if they are dissatisfied. This report generates forces reforms that are solely for the benefit of holders of capital: they ensure their share in the profits and that they contribute less to national solidarity.
german Frankreich, Alters-, eine harte Wahl, hat – zu verzögern, das Renteneintrittsalter zu niedrigeren Renten beitragen – lemonde.fr – Interview von Soren Seelow – Enttäuscht von “Drift des PS und seine europäischen Kollegen in Politik und die neoliberalen Wertvorstellungen, links Jacques Genereux die PS im Jahr 2008 auf die Gründung der Linkspartei mit Jean-Luc Mélenchon teilzunehmen. Professor am Institut d’Etudes Politiques de Paris, ist einer der wenigen Ökonomen in den Ruhestand mit 60 zu verteidigen. Er sagte, zur Verlängerung der Beitragszeit soll schließlich zu entwickeln privaten Altersvorsorge. Im Jahre 1950 betrug die Lebenserwartung für Männer bei 63 Jahren (69 Jahre für Frauen), ist sie jetzt 77 Jahre alt (84 Jahre für Frauen). Eine Verschiebung des Renteneintrittsalters ist es nicht unvermeidlich?
Es gibt drei Parameter, die: die Höhe der Mittel handeln kann (das heißt, Beiträge) ist, der Höhe der Altersversorgung, und schließlich die eigentliche Zeit der Bewertung. Wenn Sie von der Annahme ausgehen – die ist, dass alle Reformen in Europa seit zehn Jahren – es ist nicht möglich, die Ressourcen zu erreichen, dann in Kraft, mit der Verlängerung des Lebens Sie können uns, dass niedrigere Renten-und / oder eine Verlängerung der Beitragszeit. Aber diese Prämisse falsch ist. Es kann Aufstockung der Ressourcen. Es ist auch nichts falsch, was die Bevölkerung beschäftigt einen zunehmenden Anteil der Bevölkerung erfasst auch einen wachsenden Anteil der ausgeschütteten Erträge.
Wie die Ressourcen zu erhöhen? – Es gibt zwei Hebel: Der Beitragssatz und die Basis. Wenn wir den Beitrag zu erhöhen entscheiden, wissen wir, was es kostet. Die Finanzierung des derzeitigen Systems für die Aufrechterhaltung der Höhe der Renten (der aktuelle Wiederbeschaffungswert beträgt im Durchschnitt 72%) lässt auf einen Anstieg um 9 Prozentpunkte des Beitragssatzes für 2050. Dies entspricht einem allmählichen Anstieg von 0,4 bis 0,5% pro Jahr, das sich hervorragend für unsere Wirtschaft erträglich.
Ein Hebel ist effizienter, die Verbreiterung der Steuerbemessungsgrundlage. Die Lohnkosten machen derzeit 60% der Wertschöpfung. Die restlichen 40% für Unternehmensgewinne, Investmentfonds, und nicht im System des sozialen Schutzes zu beteiligen. Wenn Sie statt der Beitrag von mehr als 60% der Wertschöpfung, trägt sie zu 100%, es reduziert deutlich den Beitragssatz. Offensichtlich ist, dass das Management nicht hören, eine höhere Beitragssätze oder die Erweiterung der Platte, denn sein Anliegen ist es, einen konstanten Anteil an den Gewinnen zu erhalten. Wenn Sie langfristig denken, hat der Anteil der Gewinne im Wert stabil ist unabhängig von der Anstieg der Beitragssätze. Es führt daher in die falsche Einschränkung, da wir nicht Ressourcen zu erhöhen, müssen die Arbeitnehmer länger arbeiten oder weniger Rente akzeptieren.
Im Jahr 1970 gab es 2,5 aktiv für 1 Rentner. Der Anteil erhöhte sich auf 1,5 aktive Mitglieder pro Rentner im Jahr 2030. A Abgaben erhöhen wird nicht unbedingt um die Wettbewerbsfähigkeit des Landes zu wiegen?
Es ist die übliche Geschichte, aber es ist nicht seriös. Die Arbeitsproduktivität stieg um durchschnittlich 1,7 bis 1,8% pro Jahr. Die Zahl der inaktiven Angehörigen für jeden Vermögenswert wird mit Sicherheit um 75% bis 2050 erhöhen, aber das Einkommen aus dem Vermögen generiert werden zur gleichen Zeit verdoppelt werden. Die tatsächliche Belastung wird tatsächlich kleiner!
“Seit vierzig Jahren haben wir den Beitragssatz erhöht allmählich die Bevölkerung im Alter und Renten sind gestiegen. Ich weiß, hat es nicht zu einem Zusammenbruch der Wettbewerbsfähigkeit zu übersetzen. Die Bemühungen um bis zum Jahr 2050 zu tun ist die gleiche, wie wir es zwischen 1945 und 1995 . In diesem Zeitraum ist der Anteil der Renten um 7 Prozentpunkte des Anteils am BIP erhöht werden sollte zwischen 6,5 und 7 Punkten in den nächsten vierzig Jahren weiter zunehmen.
Die Rentenreform ist Sie nicht glauben, dass ein technisches Problem? – Es ist eine gesellschaftliche Entscheidung. Die Reformen, die wir haben ein klares Ziel vorgeschlagen. Legen Sie die Höhe des Beitrags unbedingt zu niedrigeren Renten führen, wie die Erhöhung der Beitragszeit ist nur theoretisch. Dies ist nicht, weil wir das Rentenalter, dass die Menschen tatsächlich länger arbeiten abzulehnen. Heute, in den Ruhestand Leute, die durchschnittlich 37 Jahre und eine halbe beigetragen haben, und noch weniger für Frauen. Die Hälfte der Leute in den Ruhestand sind bereits in Arbeit!
Die Verlängerung der Beitragszeit für eine volle Rente sind also geringer Renten. Und die einzige Lösung besteht darin, ihr ganzes Leben lang für die private Altersvorsorge zu sparen. Die Botschaft ist: Es ist ein Minimum an Netto, die der sozialen und der Rest ist eine Sache der individuellen Wahl. Aber das ist das Ziel: Erstellen Sie ein neues Marktsegment, das die Entwicklung der privaten Sozialversicherung ist. Medef versteckt sich nicht anderswo, mehr als die Regierung. Die gesetzliche Schwelle von Ruhestand ist in der Regel 65 Jahre in Europa, auch 67 Jahre wie in Deutschland … Warum sollte Frankreich Ausnahme? – Wenn alle diese Länder in diesem Sinne ist es gerade für die Gründe, die ich gerade erwähnt habe. In all diesen Ländern, die Rentensatz zu verringern und sind von der Entwicklung der Systeme der privaten Finanzierung erhalten. Die Arbeitnehmer befinden sich in einer Position der Schwäche gegen die Inhaber von Kapital, das immer wieder droht, woanders hinzugehen, wenn sie unzufrieden sind. Dieser Bericht generiert Kräfte Reformen, die ausschließlich zum Nutzen der Inhaber des Kapitals: Sie sorgt für deren Anteil an den Gewinnen und dazu beitragen, dass sie weniger auf nationale Solidarität.
spanish Francia, Retiro, una elección difícil, almacén – Retrasar la edad de jubilación contribuirá a las pensiones más bajas – lemonde.fr – Entrevista por Soren Seelow – Decepcionado por la “deriva del PS y sus homólogos europeos a la política y los valores neoliberales, Jacques Genereux dejó la PS en 2008 para asistir a la fundación del Partido de la Izquierda con Jean-Luc Mélenchon. Profesor en el Institut d’Etudes Politiques de París, es uno de los pocos economistas para defender la jubilación a los 60. Dijo que la ampliación del período de cotización tiene como objetivo final desarrollar regímenes privados de pensiones. En 1950, la esperanza de vida de los hombres era de 63 años (69 años para las mujeres), es ahora 77 años de edad (84 años para las mujeres). aplazamiento de la edad de jubilación no es inevitable?
Hay tres parámetros que pueden actuar: el nivel de recursos (es decir, las contribuciones), los niveles de pensión, y, finalmente, el período efectivo de evaluación. Si partimos de la premisa – que es que todas las reformas en Europa durante una década – no es posible llegar a los recursos, entonces, en efecto, con la prolongación de la vida puede avanzar que la reducción de la pensión y / o alargar el período de cotización. Sin embargo, esta premisa es falsa. Puede aumentar los recursos. Tampoco hay nada malo con lo que la población que ocupa una parte creciente de la población también capta una parte creciente de los ingresos distribuidos.
¿Cómo aumentar los recursos? – Hay dos palancas: la tasa de cotización y la base. Si nos decidimos a aumentar la tasa de contribución, sabemos lo que cuesta. Financiación del sistema actual en el mantenimiento del nivel de las pensiones (la tasa actual de sustitución se una media del 72%) implica un aumento de 9 puntos porcentuales la tasa de contribución para 2050. Esto corresponde a un aumento gradual de 0,4 a 0,5% por año, lo cual es perfectamente aceptable para nuestra economía.
Una palanca es más eficaz para ampliar la base tributaria. La masa salarial representa actualmente el 60% del valor añadido. El restante 40% va a financiar los beneficios empresariales, la inversión, y no participa en el sistema de protección social. Si, en lugar de contribuir más del 60% del valor agregado, contribuye al 100%, se reduce significativamente la tasa de contribución. Obviamente, la administración no escuchar un tipo de cotización más alto, o la ampliación de la placa, ya que su preocupación es mantener una cuota constante de los beneficios. Si se mira a largo plazo, la cuota de los beneficios en el valor añadido es estable independientemente de la subida de las tasas de contribución. Por lo tanto, conduce a la restricción de falso, ya que no podemos aumentar los recursos, los trabajadores deben trabajar más tiempo o aceptar pensiones más bajas.
En 1970 hubo 2,5 activos por 1 jubilado. La proporción aumentó a 1,5 miembros activos por jubilado en 2030. Un aumento de las cuotas tendrá un peso no necesariamente sobre la competitividad del país?
Es la historia de siempre, pero no es grave. La productividad laboral aumentó un promedio de 1,7 a 1,8% por año. El número de dependientes inactivo para cada activo sin duda aumentará en un 75% en 2050, pero los ingresos generados por los activos serán al mismo tiempo, se duplicó. La carga real será en realidad más pequeño!
“Durante cuarenta años hemos aumentado la tasa de contribución gradualmente a medida que la población ha envejecido, y las pensiones han aumentado. Lo sé, no se tradujo en una caída de la competitividad. El esfuerzo por hacer de aquí a 2050 es el mismo que hicimos entre 1945 y 1995 . Durante este período, la proporción de las pensiones se incrementó en 7 puntos porcentuales en la proporción del PIB debería aumentar desde 6,5 hasta 7 puntos en los próximos cuarenta años.
Reforma de las pensiones no se cree que un problema técnico? – Es una elección de la sociedad. Las reformas que hemos propuesto un objetivo claro. Establecer el nivel de la participación conduce necesariamente a las pensiones más bajas como el aumento del período de cotización es sólo teórica. Esto no es porque rechazamos la edad de jubilación que las personas que realmente trabajan más tiempo. Hoy en día, las personas se retiran de haber contribuido, en promedio 37 años y medio, y aún menos para las mujeres. La mitad de las personas que se jubilan ya están en el trabajo!
Alargar el período de cotización para una pensión completa por lo tanto, reducir las pensiones. Y la única solución es ahorrar durante toda su vida a los regímenes de pensiones privados. El mensaje es: hay una red mínima, que es el social y el resto es una cuestión de elección individual. Pero ese es el objetivo: crear un nuevo sector de mercado, que es el desarrollo de los seguros sociales privados. Medef no oculta en otro lugar, más que el gobierno. El umbral legal de jubilación es generalmente de 65 años en Europa, incluso 67 años, como en Alemania … ¿Por qué excepción de Francia? – Si todos estos países en ese sentido, es precisamente por las razones que acabo de mencionar. En todos estos países, la disminución de la tasa de pensión y son mantenidos por el desarrollo de sistemas de financiación privada. Los trabajadores están ahora en una posición de debilidad frente a los titulares de capital que constantemente amenazan con ir a otro sitio si no están satisfechos. Este informe genera fuerzas de las reformas que son únicamente para el beneficio de los titulares de capital: ellos aseguran su participación en los beneficios y que contribuyen menos a la solidaridad nacional.
Categories: France, Retraite Tags: Bilan, difficile, France, Retraite, un choix
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